PITY TP
Ca a beau être le 1er avril c'est pourtant pas une blague ce que je vais vous raconter. D'hab, j'ai vite fait d'éxagérer les choses pour me permettre de râler gratuitement sans pour autant vérifier hein parce que merde je suis pas LCI ou I-Télé mais quand on m'a dit que TP alias Tôôôny Pââârkeuuuur (en accent US siouplaît) avait sorti un album de rap tellement daubé que même Henri Dès aurait pu gagner une Victoire de la Musique du meilleur espoir masculin, j'ai sacrifié mes oreilles pour vous tel un pauvre Inca sur l'autel de la surdité musicale, la curiosité en +. Bref. Je suis allé le télécharger. Oui tu crois quand même pas que j'allais aller exprès à la Fnac avec mes moonboots Spiderman (private joke) vomir dans leurs écouteurs. Rebref. J'ai dézippé le fichier et là ce fut le drame.
Bon alors voilà il y a des gens qui sont capables de faire plusieurs choses à la fois comme boire, vomir et recommencer à boire derrière. Là Tony tu sais jouer au basket et c'est déjà bien car courir avec des chaussettes blanches relevées jusqu'à la rotule en supportant le bruit des baskets sur le parquet c'est pas facile. Tu as voulu vivre ton autre passion - la musique - (la pauvre) jusqu'au bout et je ne te félicite pas, car que tu chantes dans ta cave, sous la douche ou pour faire plaisir à Tata Huguette, c'est ton droit, mais que tu commercialises cet étron musical n'est pas digne de toi. Je ne veux pas dire que les instrus sont merdiques non mais c'est quand tu commences à chanter que ça chie dans la colle. Ton flow n'est pas compatible, c'est un peu comme si tu essayais de rentrer un ballon de basket dans un arrosoir, tu peux pas. C'est scien-ti-fi-que. A la Fnac, ils sont mis la borne d'écoute de ton Cd dans une salle blanche de murs matelassés avec une tente de la Croix-Rouge à côté de laquelle on pouvait lire "La surdite n'est pas une tare, Beethoven avait tout compris".
J'ai tenu tout l'album, 11 chansons comme les 11 commandements "Tu ne chanteras point" ou "Tu ne feras pas subir aux oreilles d'autrui etc. etc.". Allez Tony ressaisis-toi c'est pas grave, tout le monde peut faire des erreurs, regarde Britney Spears, elle s'est rasée la tête pour se faire pardonner, regarde Patrick Fiori, il fabrique du fromage corse dans le maquis, regarde Liane Foly, elle s'est lancée dans les imitations de Muriel Robin.
Allez Tony fais pas le con.
Ne va pas jusqu'à aller chanter pour les Restos du Coeur, ils ont besoin d'argent.
Par Zubrowka
Bon alors voilà il y a des gens qui sont capables de faire plusieurs choses à la fois comme boire, vomir et recommencer à boire derrière. Là Tony tu sais jouer au basket et c'est déjà bien car courir avec des chaussettes blanches relevées jusqu'à la rotule en supportant le bruit des baskets sur le parquet c'est pas facile. Tu as voulu vivre ton autre passion - la musique - (la pauvre) jusqu'au bout et je ne te félicite pas, car que tu chantes dans ta cave, sous la douche ou pour faire plaisir à Tata Huguette, c'est ton droit, mais que tu commercialises cet étron musical n'est pas digne de toi. Je ne veux pas dire que les instrus sont merdiques non mais c'est quand tu commences à chanter que ça chie dans la colle. Ton flow n'est pas compatible, c'est un peu comme si tu essayais de rentrer un ballon de basket dans un arrosoir, tu peux pas. C'est scien-ti-fi-que. A la Fnac, ils sont mis la borne d'écoute de ton Cd dans une salle blanche de murs matelassés avec une tente de la Croix-Rouge à côté de laquelle on pouvait lire "La surdite n'est pas une tare, Beethoven avait tout compris".
J'ai tenu tout l'album, 11 chansons comme les 11 commandements "Tu ne chanteras point" ou "Tu ne feras pas subir aux oreilles d'autrui etc. etc.". Allez Tony ressaisis-toi c'est pas grave, tout le monde peut faire des erreurs, regarde Britney Spears, elle s'est rasée la tête pour se faire pardonner, regarde Patrick Fiori, il fabrique du fromage corse dans le maquis, regarde Liane Foly, elle s'est lancée dans les imitations de Muriel Robin.
Allez Tony fais pas le con.
Ne va pas jusqu'à aller chanter pour les Restos du Coeur, ils ont besoin d'argent.











Brèves de comptoir