Hé ouais les amis, on est en décembre et je conduis avec des lunettes de soleil. T'es dég hein un peu comme quand t'as de la glaire dans la gorge et que tu tousses comme un sagouin de Philadelphie. C'est merveilleux. Tout le monde est sympa avec moi, même ma boîte mail qui garde les meilleurs spams genre "your dick will be your best friend now", c'est trop bisounours des familles. Même en voiture les gens m'aiment, ils me klaxonnent au feu vert. Bref, c'est bientôt Noël et t'as presque envie d'aller acheter des maillots de bains et une paire de tongs JO Pékin 2008.

Cela dit, j'ai un petit problème, enfin, la problématique du ménage féminin. Quand Zubrette s'attaque à tout ce qui s'est laissé aller dans la maison (oui car nous en fait on a des meubles attracto-poussiéreux, limite ils font des soirées jet-set avec toutes les saletés tellement t'as l'impression que ces nains viennent s'agglutiner partout comme si ces putains de meubles étaient en scratch bref), ça brille direct, sans chichi, comme dans les pubs où d'un seul coup de chiffon de Mamy Georgette, ça scintille sa mère.

Alors que moi, quand je fais le ménage (si si ça m'arrive hé ho), le plumeau Swiffer entre les dents, la bassine rose sur la tête et une éponge tenue par l'index et le majeur prêt à la lancer comme une étoile de ninja, il y a toujours quelque chose qui fait que c'est propre mais qu'on dirait qu'il manque cette touch' magique. Pourtant j'ai 2 auréoles sur mon t-shirt France 98 tellement j'ai sué comme l'islandais Güluvnaar Jurghödönsson dans l'Homme le plus Fort du Monde sur Eurosport. Je suis allé jusqu'à nettoyer le petit mètre de tuyau de canalisation qui se voit entre le meuble télé et le radiateur car il y avait une petite tâche de sauce tomate, le jour où Tonton Ferdinand avait éternué pendant qu'il mangeait des raviolis aux 6 légumes.

Il me manque un petit quelque chose.

Toujours cette même l(us)itanie hein.