mardi 30 mai 2006

KIT TA MERE

C'est bien beau de faire le fou pendant une semaine de congés SUPER MERITES mais quand tu reviens à la maison, t'avais oublié qu'il y avait du repassage, du ménage, de la vaisselle et que tu ne savais déjà plus où était ta foutue carte du boulot que si tu la perds tu peux même plus rentrer sur le site de ton fameux taf en sifflotant comme un phacochère pakistanais. Mais le pire c'est que t'avais aussi complètement omis de penser que t'avais reçu des supers tabourets de bar. Mais en kits. Alors voilà maintenant tout le monde copie Ikéa où même les bougies sont à assembler. C'est toujours la même histoire avec ton plan de 4 mètres sur 3 écrit en vieux slovène. Impossible de trouver l'écrou J qui va avec la rondelle 224BW que tu dois monter avec la fameuse petite clé que tu trouves jamais car il y a toujours un trou dans la petite poche plastique de la visserie.

Alors j'ai lâché l'affaire. Oui parfaitement.

Et je suis allé lire Sskizo.

vendredi 26 mai 2006

UNE BONNE PETITE MURGEASSE EN FAMILLE

Le problème quand tu rentres au bercail, c'est qu'il faut reprendre quelques (mauvaises) habitudes. Déjà quand tu conduis, tu dois oublier tous les fondamentaux du clignotant, du rétro extérieur droit et du "cédez le passage". Le lyonnais ne cède rien, lui, il passe. A peine met-il son bras dehors pour indiquer qu'il tourne. Il faut aussi te réhabituer à la signification du klaxon "avance connard". A Pau c'est plutôt "Adieu oh cousingue comment que tu suintes ou bien?". Ensuite il faut savoir s'adapter en toutes circonstances : descente de l'avion à 15h, apéro à 18 sans préavis. De toute façon, tu peux rien dire, ils sont 4 et ils te lient pieds et mains sur une grosse tige de bambou en chantant des chansons paillardes.

Je pourrais comparer ça au cyclisme. Tu as les étapes de plaine et les étapes de haute montagne. Ce soir et demain soir, on va attaquer l'Alpe d'Huez et le Tourmalet. A défaut d'avoir le maillot à pois rouge, je vais avoir une grosse barre sur le front. N'oublions pas la voiture balai qui risque de ramasser mes collègues. Il faudra gérer l'effort et ne pas prendre un trop gros braquet au départ.

Allez vas-y Poupou tu peux y arriver.

Le plus dur c'est de passer les chips et la charcuterie.

jeudi 18 mai 2006

LE JEUDI C'EST VRAIMENT N'IMPORTE QUOI TES POSTS

Oui alors vous allez encore me dire que je poste pour rien.

Mais merde quoi, avant, il n'y avait qu'une sorte de fruits dans les yaourts. Genre à la fraise. C'est bon la fraise. Surtout en morceaux c'est sympa comme tout. Ca se coince un peu entre les dents mais au moins tu as à manger pour le goûter de 16h.

Sauf que maintenant, ils te foutent 3 fruits mixés dans le même yaourt. C'est un peu comme un jeu, tu dois deviner les ingrédients. Alors forcément avec les morceaux tu peux le faire en te regardant dans une glace. Mais quand c'est liquide, les gens qui te regardent manger ce genre de truc se demandent si tu te la jouerais pas un peu trop à faire des bruits bizarres avec ta bouche. Tu aspires bruyamment et tu fais claquer ta langue sur ton palais. Par contre faut fermer la bouche hein, sinon tu ressembles à un bébé de 16 mois sur sa chaise haute. L'efficacité ne peut pas toujours aller de pair avec l'esthétique. Dans la vie, il faut faire des choix.

Tu deviens alors bulgarologue.

C'est comme oenologue sauf que c'est pour les yaourts.

lundi 15 mai 2006

LA DORDOGNE C'EST BUCOLIQUE

Il y a des week-ends où tu fais d'innombrables kilomètres. C'est comme ça c'est un fait. Bon ok j'en ai fait un peu moins que Xoofoo qui se la pète en me disant "Oui euh je suis à Bahrein là" quand je l'appelle. Non moi je suis allé jusqu'en Dordogne. Là déjà tu te dis qu'il faudra dorénavant me vouvoyer pour me parler.

En Dordogne, ils sont paisibles. Ils ne sont pas emmerdés par le bruit. Sauf pitêtre par le motoculteur du voisin qui cultive son jardin de 358 m². Là-bas si tu cultives qu'une quinzaine de pieds de tomate, tout le monde te traite de minguèze. Si tu ne fais qu'une pelouse verte, tu es banni à vie, tes voisins te poursuivent en courant le dimanche matin au marché prêt à t'assommer avec une demie longe de porc.

Alors t'imagines bien qu'ils ont été super surpris de voir 2 vans un dimanche avec plein de moldaves dedans, harassés par 3 h de route dont 45 mn de départementale que t'as envie de vomir pire que quand tu reviens d'une soirée de pastis pur cul sec que t'as bu dans des seaux à champagne.

Mais le pire c'est quand tu demandes la route pour aller au stade.

Tu te croirais dans Histoires Naturelles à 2h du mat sur TF1.

vendredi 12 mai 2006

KAMOULOX TWIST AGAIN

Je cisaille Annie Cordy avec un ouvre-boîtes et je dilue un petit poney dans du miel de châtaignes

mardi 9 mai 2006

EN PASSANT...JE M'ARRETE PAS ET JE FAIS CE QUE JE VEUX C'EST MON BLOG D'ABORD HEIN

Un week-end de 3 jours c'est un peu comme Narta. C'est frais et ça se voit. Le lundi, à part te mettre la main dans le calbut, tu sais pas trop quoi faire. Tu as beau sentir tes doigts après, tu n'es pas + avancé que la fois où tu as désespérément cherché un snickers glacé dans le congélo. Le vide complet à part un bac à glaçons givré et un vieux steak haché plastifié. Tu te dis qu'il serait p't'être temps d'aller faire les courses pour foutre des coups de caddie aux caniches qui te coupent la route mais tu as plutôt envie de rester sur le canapé à te toucher les tétons durcis par la dernière bière fraîche que tu te passes sur ton corps car putain il fait chaud ici. T'as toujours pas l'habitude de te faire attaquer par des moustiques du Congo à 7h30 du matin.

Et puis non, ne me remerciez pas d'avoir encore changé mes ziks dans la Radiowka qui déchire trop sa mère dans un four à pains. Ne me dis pas que t'aimes pas. C'est du pur bon style muthafuckaz de la vibe d'Ibiza. Et Remix Club 2006 en +. Par David Guetta lui-même. Mais sans sa femme. Faut pas pousser non plus.

Sinon je viens de retrouver une photo de moi en starco.

Wesh wesh ça vaut pas la polaire mais ça défouraille sec quand même.

samedi 6 mai 2006

CHOSE PROMISE CHOSE BUE

De nombreux passants m'ont arrêté dans la rue pour me demander quand j'allais mettre des photos de la soirée Deschiens de Lyon où j'avais pu tester de nombreux punchs sans aucune culpabilité. J'ai donc reçu quelques clichés démontrant ma superbe adaptation dans toutes les circonstances de la vie, mon sens inné d'être toujours à 100% dans tout ce que je fais (même quand je mange des fraises à la chantilly), le don de se transformer en un bon vieux beauf des montagnes :



Déjà là, ça vous montre que je ne suis jamais là pour enfiler des perles de Tahïti hein. Un style élégant, une pose élancée, une polaire digne de Marcel à la station de ski Sainte-Pustule-les-deux-Girofles. Vous pouvez déjà apercevoir ma fabuleuse chemise de 2è partie de soirée qui achèva tout le monde. Et comme je suis une personne trop kiffante wesh wesh pélo en vingt zéro six, voici la chemise zoomé comme si t'étais au zoo entrain de prendre un chimpanzé qui se gratte le cul :



Si c'est pas de la chemise de kéké fan de Johnny Hallyday ça hein.

L'avantage c'est que tu ne risques pas de te la faire arracher par une groupie.

jeudi 4 mai 2006

LES PHOBIES C'EST PAS QU'AVEC LES MYGALES DE FORT BOYARD

Il faut bien avouer que nous avons tous nos petites craintes qui paraissent désuètes vis à vis des autres (oui tu es bien sur le blog de Zubro, ça peut m'arriver de faire une phrase claire, concise et sensée sans faute de rhétorique). Donc moi, j'ai aussi mes trucs que tu voudrais faire tranquille mais que tu as un peu peur parce que mince quoi on sait jamais hein (là déjà tu te dis que c'est bien Zubro qui commence à partir en sucette).

Que celui qui réfute ce que je vais dire me jette la première bière (mais une qu'on ouvre à la main hein). Voilà, moi, quand j'ai un opinel dans la main, j'ai toujours peur de le fermer en ramenant la lame dans le manche, c'est comme ça, on dirait que je vais me couper les 5 doigts alors je lâche d'un coup. Hop hop hop. C'était un peu comme à l'époque des 2cv où les vitres de devant s'accrochaient au-dessus de l'autre. Hé ben t'osais pas foutre ton bras dehors au cas où la fenêtre retombait sur ton avant-bras tout bronzé de poils. Tu regardais jamais la route mais cette putain de vitre à la con alors que t'étais presque obligé de sortir de la voiture et de mettre ton pied sur la porte en appui pour la fermer.

Si, toi, lecteur, lectrice, tu n'as pas compris le mécanisme de la vitre de la 2cv.

C'est que tu as toujours connu Michaël Jackson blanc avec un nez Ikéa.

lundi 1 mai 2006

CA MARCHE MEME SI T'EN METS DANS TA MOB PEUGEOT 103 SX ORANGE

On dirait que ma soeur me connaît bien. Quand elle revient du Mexique, elle ne m'offre pas un pancho arc-en-ciel ni des seaux de guacamole de 5 litres. Elle doit se dire qu'il faut rester dans la grande lignée des cadeaux de la famille. Car par chez nous, c'est bien connu, on s'offre toujours de l'alcool local pour immortaliser nos voyages. Les stylos du Népal, les boules enneigées quand on les retourne de la Tour Eiffel ou bien le cendrier en terre cuite d'Istanbul, c'est pas trop dans les gènes.

Donc me voici en possession du Mezcal, un alcool de plantes de "c'est bon comme là-bas dis" qui fiche la trouille même quand tu ne l'as pas encore senti. Car faut bien l'avouer, le premier geste du poivrot notoire en présence d'un alcool inconnu est le reniflage du dit breuvage barbare. C'est pas que ça sent fort mais l'odeur t'avertit. Elle te demande de ne pas sous-estimer la bête. Soit. Je ferai gaffe, je prendrai des petits verres de vodka.

Seulement, il y a un petit truc en plus dans cet alcool. La special touch mexicano tounikéto. Je ne sais pas si les Bronzés font du ski est sorti là bas mais à la place du crapaud, ils ont mis un autre truc :


Non t'as pas rêvé mon salaud. Un putain de ver à soie.

Là c'est sûr on va vraiment tous mourir dans d'atroces souffrances.